Lord of SEALAND - E MARE LIBERTAS

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Hymne de SEALAND

Titre : Sealand [E Mare Libertas (Freedom from the Sea)]

En 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement britannique a installé une petite base juste à l'extérieur des eaux territoriales britanniques. Après la guerre, le fort a été abandonné, mais, en 1967, Roy Bates le revendique comme la Principauté de Sealand. Le gouvernement britannique est d'avis que la Sealand est de juridiction britannique. La Sealand est généralement classée comme une micronation.

Quant à l'hymne, il a été composé par le compositeur londonien Basil Simonenko en collaboration avec la famille Bates, et n'a pas de mots. Le titre de l'hymne est également la devise de Sealand.

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15 mai 2020

Vidéos de SEALAND sur YT

 Vidéos en Francais sur Sealand (Playlist plusieurs Vidéos)

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12 mai 2020

Dessin de @DelucqX - dessinateur de presse, dessin d'humour, BD, musicien et artiste plasticien
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11 mai 2020

Le Fort ROUGHS - Création en 1942

L'histoire

1942: Construction, positionnement, occupation
En tant que notes de la société de l' histoire contemporaine, Fort Roughs ou les « Tours bruts » était « le premier des quatre à l' origine des forts navals conçus par G. Maunsell pour protéger l'estuaire de la Tamise. » La mer artificielle fort a été construit en cale sèche au Red Lion Wharf, Gravesend , l'année précédente et en 1942.

Cette installation navale artificielle est similaire à certains égards , au début de « fixes » au large des plates - formes pétrolières . Elle se composait d'un 168-par-88-pied rectangulaire (51 par 27 m) en béton armé ponton base avec un diamètre superstructure de support de deux de 60 pieds (18 m) de haut, 24 pieds (7,3 m) creux renforcé tours de béton, murs environ 3,5 pouces (9 cm) d' épaisseur; le poids total est estimé avoir été environ 4500 tonnes. Les tours de soutien en béton à deux ont été divisés en sept étages, quatre pour les quartiers d'équipage; le reste disponible pour les repas, opérationnels, et des zones de stockage, par exemple, par plusieurs générateurs, et de réservoirs d'eau et de munitions antiaériens. Il y avait un cadre en acier à une extrémité supportant une jetée d'atterrissage et la grue qui a été utilisé pour hisser les fournitures à bord; la scène en bois d'atterrissage lui - même est devenu connu comme un « dauphin ».

Les tours sont joints au-dessus de la ligne de flottaison éventuelle par un pont de plate - forme en acier sur lequel d' autres structures pourraient être ajoutés; cela est devenu une plate - forme d'arme à feu, sur lequel une plate - forme supérieure et une unité de tour centrale ont été construits. QF 3,75 pouces canons anti-aériens ont été positionnés à chaque extrémité de ce pont principal, avec deux autres Bofors 40 mm canons anti-aériens et les installations radar de la tour centrale au sommet d' un espace de vie central qui contenaient une cuisine, des quartiers médicaux et agents.

Le fort a été remorquée de la station de démagnétisation aux quais Tilbury par quatre remorqueurs « Dapper », « Crested Cock », « Le Roi Lear » et « Lady Brassey ». Bien que la mise hors de quais Tilbury le matin du 9 Février 1942, un voyage mouvementé signifie qu'il n'a pas atteint sa destination finale jusqu'à 16h00 le 11 Février 1942. Tenu en place par le remorqueur « Dapper », sa base a ensuite été inondée intentionnellement qu'il a sombré dans environ 37 pieds (11 m) d'eau, venant se reposer sur le banc de sable à 16h45. Son emplacement Rough Sands, à environ 10 miles au large du front de mer Harwich; était à l'époque située dans les eaux internationales. Bien que la superstructure du navire au-dessus de la ligne de flottaison est restée visible de la côte d'Angleterre.

HM Fort Roughs était en service dans les 30 minutes en cours de lancement: l'équipage avait été à bord lors de l'aménagement dans le port et connaissaient bien l'équipement du fort. Environ 100 hommes ont été assignés à la barge avant le déploiement sur Sands bruts; par la suite, le fort était occupé par 150-300 de la Royal Navy, qui a continué tout au long de la Seconde Guerre mondiale. A la fin des hostilités l'ensemble du personnel d'origine ont été évacués de HM Fort Roughs.

Les étonnants forts de Maunsell

Le gouvernement britannique a compris très tôt que l'estuaire de la Tamise, principale voie de ravitaillement de Londres, était un point faible de la défense du Royaume-Uni. Afin de protéger les convois arrivant dans ce goulet contre les attaques allemandes, sept étonnants forts ont été construits au milieu de la mer.
Les étonnants forts de Maunsell
Photo: Max Nathan

L'estuaire de la Tamise est un axe très important du trafic marchand mondial. Durant la Seconde Guerre Mondiale, l'Angleterre est seule en guerre en Europe contre l'Allemagne nazie qui occupe tout l'ouest du continent, sauf l'Espagne et le Portugal dont les régimes fascistes sont restés neutres. Depuis juillet 1940, l'Allemagne mène le Blitz contre l'Angleterre en vue de l'invasion de l'archipel et veut affaiblir son ennemi par tous les moyens.

La Tamise, point faible de l'Angleterre

Le 7 décembre 1941, les États-Unis entrent à leur tour en guerre. Leur soutien à l'effort de guerre anglais devient alors très important grâce à la loi prêt-bail, même s'il a déjà commencé dès 1940 sous différentes formes. Cette aide se matérialise par l'envoi en Angleterre de matériel et de troupes, pour l'Angleterre elle-même dans un premier temps, puis pour préparer le Débarquement de Normandie dès 1942, à l'aide de cargos dits "Liberty Ships".

La plupart des ports britanniques sont mis à contribution, mais c'est celui de Londres, chargé d'approvisionner la capitale, qui est le plus exposé. Les côtes de la France occupée étant à moins de 150 km de la capitale anglaise, l'estuaire de la Tamise est un goulet marin dans lequel s'engouffrent de nombreux navires de ravitaillement. Les Allemands en ont conscience et comptent bien tirer profit de la situation, notamment par de réguliers mouillages de mines marines par avion.

La fortification de l'estuaire

L'Angleterre, devant absolument sécuriser le ravitaillement naval de sa capitale, a confié dès 1941 à l'ingénieur Guy Maunsell la construction de forts dans l'estuaire de la Tamise. Ceux-ci sont édifiés non pas sur des îlots, mais sur des hauts fonds, sous une forme qui n'est pas sans rappeler celle des plateformes pétrolières.

Les plus proches des côtes sont les forts de type « Army Fort ». Ceux-ci sont composés de groupes de sept forts métalliques sur pilotis reliés entre eux : quatre forts disposés en arc de cercle et équipés d'un canon anti-aérien QF 3,7 inch, un fort de commandement, un fort équipé d'un projecteur et, enfin, un fort placé en arrière et équipé de deux canons anti-aériens Bofors 40 mm, le tout permettant la lutte contre les avions et les navires de petites dimensions. Ainsi, trois groupes de sept forts ont été construits : Nore, Shivery Sands et Red Sands.

Plus loin vers le large ont été construits quatre forts de type « Naval Forts » : Sunk Head, Tongue Sands, Rough Sands et Knock John, dont seuls les deux derniers existent encore de nos jours. Ces forts ont la structure d'une plateforme métallique d'environ 500 m² équipée de canons antiaériens, d'un radar et de divers locaux reposant sur deux piliers posés sur le fond marin. La majorité des servants étaient à l'intérieur même des piliers, sous le niveau de la mer.

Les forts Maunsell après la guerre

Le bilan guerrier de ces forts est assez maigre : un bateau coulé, 22 avions et 30 bombes volantes abattus. Après la guerre, certains d'entre eux ont hébergé des radios pirates. De nos jours, seuls deux de ces forts font encore l'objet d'attentions. Red Sands, le mieux conservé des « Army forts », a fait l'objet d'un projet de restauration, et une entreprise d'hôtellerie de luxe s'est montrée intéressée pour y installer un établissement avec bars et restaurants.

Depuis 1967, les 550 m² de la plateforme du Fort Roughs Sands constituent la Principauté de Sealand qui a pour particularités d'être le plus petit pays du monde, le moins peuplé (entre 1 et 5 habitants permanents) et également de n'être reconnu par aucun autre pays.

A l'heure actuelle, s'il n'est pas possible de visiter les forts Maunsell, des excursions en mer permettent de s'en approcher. Trois forts Maunsell ont également été construits dans l'estuaire de la Mersey, au large de Liverpool. Ils n'ont pas connu d'engagement durant la guerre et ont rapidement été démantelés en raison du danger qu'ils représentaient pour le trafic maritime.

Par Charles LorrainPublié le 10/11/2017

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Radio Caroline

 

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Source : offshoreradiomuseum.co.uk

Le 11 août 1965, Jack Moore et sa fille Jane, agissant au nom de Radio Caroline, embarquèrent à Roughs Fort sous prétexte de mettre en œuvre un projet pour le transformer en un palais amusant et un complexe de santé - probablement une histoire de couverture pour utiliser le Fort d'une manière ou d'une autre. plus directement liés au fonctionnement de Radio Caroline.

Pendant leur occupation, la maison du haut du fort a été découpée pour créer une aire d'atterrissage pour hélicoptère. Radio Caroline a ensuite laissé le Fort sans surveillance pendant un certain temps et l'ancien propriétaire de Radio Essex / BBMS, Roy Bates, l'a revendiqué en décembre 1966, peu après la fermeture de sa station.

Une bataille a alors commencé au sujet de l'occupation de Roughs - alors qu'il était brièvement sans surveillance par Bates, un groupe d'embarquement de Radio Caroline a repris le Fort, mais ils ont été de nouveau retirés de force par Roy Bates et son équipage. Radio Caroline avait prévu d'utiliser Roughs comme base d'approvisionnement (ou même de remplacer le Mi Amigo comme base de diffusion) une fois que la loi sur la radiodiffusion (infractions) de Marine Etc serait entrée en vigueur.

Le 27 juin 1967, Radio Caroline a envoyé une équipe de raiders sur l'offre Offshore II de Harwich pour obtenir Roy Bates de Roughs Tower. Une bataille s'ensuivit et lorsqu'un homme tenta de monter à bord de bombes à essence et des missiles lui furent lancés et il resta accroché à l'échelle alors que l'Offshore 2 s'éloignait.

Plus tard, le canot de sauvetage Walton-on-Naze est sorti et a sauvé l'homme et, bien que la police soit intervenue, aucune accusation n'a jamais été portée. Ci-dessus: Roughs Tower en tant que Sealand Ci-dessous: la tour Roughs mise à la terre, février 1942 Roy Bates est resté dans l'occupation de la tour Roughs et a commencé à la convertir en logement pour lui et sa famille.

Le 2 septembre 1967, la tour Roughs a été déclarée Principauté indépendante de Sealand.

En 2000, un groupe américain a investi dans Sealand en créant un havre de données - HavenCo. Aucune station de radio n'a jamais réellement diffusé depuis la tour Roughs, mais au fil des ans, des plans ont inclus une station de télévision, une station Top 40 (qui a presque été lancée dans les années 1980) et deux stations de radio FM.

Le 23 juin 2006, un générateur a pris feu provoquant des dégâts importants au fort Le 9 janvier 2007 - Michael Bates (fils de Roy Bates) a annoncé que Sealand recherchait des investisseurs financiers pour de futurs développements.

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Article Vanity Fair

Publié le JEUDI, 15 NOVEMBRE 2018 par Pierrick Geais

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La fabuleuse (et farfelue) histoire de Sealand, le plus petit pays du monde

Perdue en pleine mer du Nord, au large de l’Angleterre, se trouve la plus petite nation du monde (550 mètres carrés habitables). La principauté de Sealand, ancienne plateforme militaire, est l’œuvre d’un hurluberlu, qui toute sa vie durant, a défendu avec acharnement ce royaume qu’il avait auto-proclamé et qu’il a aujourd’hui laissé à ses héritiers.

C’était le 25 décembre 1966. Ce jour-là, Roy Bates se sentait habité par l’esprit de Christophe Colomb. Il posait les pieds sur une terre inhabitée, hostile et battue par les flots, et allait en faire son royaume. Pourtant, ce nouveau monde n’était pas beaucoup plus grand qu’un terrain de football, rouillait de toutes parts et se situait à seulement dix petits kilomètres des côtes britanniques. Peu importe pour ce grand aventurier qui décréta que cette île de ferrailles et de boulons deviendrait la principauté de Sealand, la plus petite nation du monde.

Un petit coin de paradis… ou presque

À l’origine, ce minuscule « pays » se nommait Fort Roughs. Construit par l’armée britannique pendant la Seconde Guerre mondiale, il était alors occupé par plusieurs centaines de soldats appartenant à la Marine Royale. À la fin du conflit, tous avaient quitté les lieux, les laissant à l’abandon.

Cette plateforme n’est pas comme toutes celles qui avaient été bâties dans l’estuaire de la Tamise à l’époque : elle a la particularité de se situer à dix kilomètres des côtes de Suffolk, baignant donc dans les eaux internationales. Cette terra nullus ne dépend d’aucune nation et d’aucune législation.

Quelques années plus tard, c’est un ancien major de la Royal Navy qui redécouvre Fort Roughs. Roy Bates fuit alors Londres, après que sa radio pirate ait été démantelée par les autorités, et voit en ce petit territoire le bastion idéal pour continuer à émettre. Il s’y installe avec femme et enfant, auto-proclamant l’ancienne base militaire comme une nation indépendante. La principauté de Sealand est née.

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Prince Roy et Princesse Joan Bates (Evening Standard / Getty Images)

Le premier coup d'État

Ce nouveau roi fascine rapidement les Britanniques, au point de faire de l’ombre à Sa Majesté Élisabeth II. Le gouvernement envoie alors une unité pour tenter de l’expulser, mais celle-ci est accueillie par plusieurs coups de fusil et fait demi-tour aussitôt. Si Sealand n’est considérée par personne comme un véritable État, son souverain tente de lui en donner tous les attributs : un drapeau – dessiné par son épouse, la princesse Joan –, des armoiries, un hymne, une monnaie – à l’effigie de la princesse Joan –, et des passeports, accordés par le couple royal aux trois autres habitants de l’île. En 1975, une Constitution est même rédigée par le professeur Alexander G. Achenbach, tout juste nommé Premier ministre.

Par la suite, ce vieil ami de la famille s’avérera être un infâme traître régicide. Épaulé par une bande de malfrats germaniques, le professeur organise un coup d’État et retient en otage Michael Bates, le prince héritier, avant de le libérer quelques jours plus tard aux Pays-Bas. Avec l’aide de forces armées, les Bates reprennent leur forteresse et capturent, à leur tour, leurs anciens bourreaux. « Descendre d’un hélicoptère, suspendu à une corde, 30 mètres au-dessus de la mer et faire face à des terroristes : je n’ai plus jamais ressenti une telle montée d’adrénaline », confia Roy Bates dans The History of Sealand. L’affaire, délicieusement rocambolesque, s’invite sur la scène internationale. L’Allemagne conjure le Royaume-Uni d’intervenir pour libérer les prisonniers de guerre. Après nombre de négociations, le professeur Achenbach est relâché. Cet événement fera figure de première acte diplomatique de la principauté de Sealand.

Deuxième bouleversement en 1987 : l’Angleterre étend ses eaux territoriales à douze miles, rattachant ainsi le royaume de Bates au comté d’Essex. Mais le gouvernement abandonne rapidement l’idée de reprendre Sealand, la laissant à la fantaisie du patriarche, Roy Bates. En 1999, celui-ci décide d’abdiquer en faveur de son fils, Michael, et se retire sur le continent où il mourra treize ans plus tard.

Le roi est mort, vive le roi

Accablé par un si encombrant héritage, le nouveau prince cherche rapidement à se débarrasser de Sealand. En 2007, Libération rapporte que le plus petit pays du monde est à vendre pour dix millions de livres (soit le mètre carré à plus de 27 000 euros). Dans les pages du quotidien français, le propriétaire vante les mérites de ce bien « avec vue infinie et imprenable sur la mer, garantie d’une tranquillité totale et absence d’impôts. » L’offre aurait intéressé quelques pirates du web. Quatre étudiants du Massachussetts Institute of Technology, experts en cryptographie, auraient aimé y héberger leurs serveurs. Tout comme le site de téléchargement illégal The Pirate Bay qui aurait voulu s'y implanter. Mais l’affaire n’a jamais été conclue avec Michael Bates, pas prêt à laisser son royaume aux mains de gredins.

Depuis ces transactions ratées, l’histoire de Sealand semble s’être arrêtée. On en parle aujourd’hui comme d’une anomalie. Son nom ne se retrouve plus que dans ces classements où l’on apprend que, non, le Vatican n’est pas le plus petit État du monde. Il s’agit bien de Sealand, un royaume presque irréel, qui n’a pour seuls voisins que l’écume et les flots.

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Article VICE

Le Prince du Sealand nous en dit (un peu) plus sur son territoire maritime « indépendant »
Par Julie LE BARON, le 14 Juin 2011

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Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le Royaume-Uni a fait construire plusieurs forts militaires afin de se protéger des raids aériens allemands. Presque tous furent désertés dans les années 1950, hormis Fort Roughs, qui présentait l'exception d'être situé dans les eaux internationales et de n'appartenir alors à aucune législation. Un ancien major de l'armée britannique, Paddy Roy Bates, accessoirement présentateur d'une radio pirate, occupa les lieux avec sa famille et ceux qui allaient devenir ses sujets, après avoir consulté plusieurs avocats en droit maritime et s'être assuré que personne ne s'opposerait à la possession du fort. Il proclama l'indépendance de sa principauté le 2 septembre 1967, en même temps que sa soudaine ascension sociale dans le cercle intimiste des aristocrates et autres gens portant des noms à particules, puisqu'il en profita pour s'autoproclamer prince.

Naturellement, le gouvernement britannique essaya d'agir rapidement en envoyant des unités de marine chargées d'expulser Bates, qui se firent vite refroidir par quelques coups de semonce bien envoyés par un nouveau souverain découvrant tout juste les jouissances des pleins pouvoirs. Il se fit attaquer en justice pour possession illégale d'armes à feu, mais le tribunal de l'Essex fut obligé de donner raison à Bates dont le royaume se situait en dehors de leur juridiction.

Le 25 septembre 1975, le Prince Roy Bates prit la sage décision de sécuriser sa propriété en introduisant une constitution, qui fut suivie d'un drapeau, d'un hymne national, d'une monnaie officielle et quelques autres bagatelles comme des timbres ou une équipe de football qui se fit démonter 1 à 6 contre la Chypre du nord, eux-mêmes vainqueurs de la FIFI Wild Cup de 2006.

En 1978, le premier ministre Alfred G. Achenbach tenta de faire un coup d'Etat en capturant son fils Michael, lequel reprit la forteresse depuis un hélicoptère d'assaut. Les envahisseurs furent tous faits prisonniers de guerres, puis finalement libérés.

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Aujourd'hui, Roy Bates vit tranquillement en Espagne avec sa femme Joan ; le Sealand est toujours à vendre et pourra bientôt participer aux Jeux Olympiques des Micro-Nations, prévus en 2013.

Je me suis récemment entretenue avec le prince Michael Bates qui a repris le trône de son père en 1999, et semble passer ses journées à attendre une offre raisonnable pour vendre son territoire et s'enrichir en vendant des titres de noblesse aux roturiers. Il accorde peu d'interviews, mais quand il le fait, il semble mettre un point d'honneur à répondre le plus brièvement possible.

VICE : Quelles étaient les motivations de votre père quand il a pris possession du fort ?
​Prince Michael Bates : 
À l'origine, il cherchait juste un endroit pour tenir sa radio pirate, c'est après que tout a pris des proportions énormes.

Énormes, comment ça ?
​J'essaie actuellement de lever des fonds pour financer un film sur l'histoire du Sealand, et on voudrait fabriquer nos pièces nous-mêmes. Nos activités se résument à faire de la place pour ça et à assurer la maintenance. On vend aussi des titres de noblesse pour anoblir - et accessoirement remercier les généreux donateurs qui nous soutiennent. En réalité, nos journées sont tout à fait similaires à celles des autres occidentaux.

Vous aviez 14 ans quand vous êtes arrivé sur l'île, je crois. Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous y installer ?
​J'avais envie d'aider mon père, et surtout d'échapper à l'école assommante que je fréquentais au pays de Galles afin de vivre une trépidante aventure maritime.

Quel gamin n'aurait pas fait la même chose ?

C'est vrai, mais ça doit quand même être particulier de grandir dans un environnement pareil.
​C'était très intéressant, à vrai dire.

Je connais peu de gens qui comptent « avoir été kidnappé par le premier ministre de son pays » dans leurs anecdotes d'enfance.

​C'était aussi intéressant que dangereux. Achenbach est juste devenu un peu trop gourmand et a décidé de prendre le pouvoir. D'ailleurs, je ne sais même pas ce que ces hommes sont devenus.

Et vos parents, qu'est-ce qu'ils font maintenant ?
M​on père est très vieux, il a 90 ans aujourd'hui. Ma mère n'en est pas très loin non plus.

Personne n'a tenté de vous envahir depuis?
​Non, et bien heureusement.

Quelles sont vos relations avec le gouvernement britannique ces derniers temps ?
​Elles sont très bonnes. Ils font comme si on n'existait pas et en réponse, on les ignore aussi. Je crois que tout le monde est content.

Vous êtes quand même attaché à l'Angleterre ?
​Bien entendu, j'adore mon pays.

Vous aspirez quand même à forger une identité et une culture propre au Sealand, comme le font les Écossais avec leur refus de porter des sous-vêtements.
​Oui.

OK. Vous avez eu des offres intéressantes pour la vente du Sealand ?
​Oui, aussi.

Mais qu'est-ce qu'il va se passer si vous trouvez un acheteur ? Vous resterez prince quand même ?
​Oui, et je compte sur un de mes fils pour assurer ma succession.

Est-ce que le nombre de mots que vous utilisez pour me répondre se rapproche de celui des habitants de votre île ?
​On estentre deux et vingt personnes, ça dépend. On n'accepte aucun visiteur en ce moment, si c'est là que vous voulez en venir.

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Timbres de SEALAND

  • TIMBRES DE LA PRINCIPAUTÉ DE SEALAND

Article paru TIMBROSCOPIE (Hors Série été 1997)

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la Principauté de Sealand a publié une série de pièces et timbres pour les collectionneurs. Ces timbres sont libellés en dollars « Sealand » (SX $).

1969: Les explorateurs

  • Vasco de Gama 1497 - 2c (plus tard 10c)
  • Cristoforo Colombo 1492 - 3c (plus tard 10c)
  • Sir Walter Raleigh 1584 - 5c (plus tard 5c)
  • Sir Francis Drake 1588 - 6c (plus tard 10c)
  • Le Captain James Cook en 1770 - 14c (10c plus tard)
  • Ferdinand Magellan en 1519 - 20c (20c plus tard)
  • Sir Martin Frobisher en 1578 - 50c (10c plus tard)

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Ces timbres ont été émis à partir de 1969 et du courrier par hélicoptère transporté vers Bruxelles. La poste belge a accepté comme valide le courrier revêtu de ces timbres.

1970

  • Navi - $ SX 1
  • Edward Teach - SX 1 $
  • Squid - $ SX 1
  • Poissons - $ SX (Faunes)

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1975: Année internationale de la femme
Afrique - 10 c
Australie - 20c
Europe - 30c
Asie - 50c
Amérique - 90c
Joan I - $ SX 1

1977: Navires de voile
Navire de Ferdinand Magellan en 1519 - 10 c
navire Vasco de Gama 1497 - 20c
Navire de Christophe Colomb en 1492 - 30c
Expédiez le capitaine James Cook en 1770 - 40c
navire Sir Walter Raleigh 1584 - 50c
Navire de Sir Martin Frobisher en 1578 - 60c
navire Sir Francis Drake 1588 - 70c
Blason de Sealand - 80c
Roy de Sealand - 90c
Jeanne d'Sealand - $ SX 

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Timbre vert 3,50 $
Timbre rouge 1,50 $
Timbre bleu « intérieur »

Document Philatélique :

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*Timbres issus de ma collection personnelle

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La Monnaie à SEALAND

La monnaie officielle de Sealand est le « dollar de Sealand », monnaie indexée directement sur le dollar des États-Unis (USD)26.

Les premières pièces de monnaie sortent en 1972 dans diverses unités de cette devise. Compte tenu de la population limitée de Sealand qui n'a apparemment jamais dépassé les 5 habitants depuis sa création, de son inaccessibilité physique hormis en hélicoptère et du manque d'une économie à grande échelle, il est peu probable que ces pièces de monnaie aient été conçues dans une idée de véritable usage en tant que devise. La plupart ont été conçues dans des métaux précieux afin d'intéresser les investisseurs et les numismates.

1972 : les premières pièces de monnaie, d'une valeur de 10 $, sont frappées à l'effigie de la princesse Joan.
1975 : les pièces de 20 dollars font leur apparition, toujours à l'effigie de la princesse.
1977 : de nouvelles séries de pièces de 10 $ et 20 $ voient le jour, toujours à l'effigie de la princesse. Des pièces de la même valeur sont également frappées à l'effigie du prince Roy. Enfin, une pièce « collector » de 100 $ représentant les deux souverains à Sealand parait également la même année.
1991 : le « gouvernement en exil » d'Achenbach, non reconnu par Bates, produit une pièce de monnaie à l'effigie du « Premier ministre » Seiger.
1994 : les pièces de 0,25 $ en bronze et en argent voient le jour, celles de 0,50 $ en nickel et en argent, celles d'1,00 $ et de 2,50 $ en bronze, argent et or et celles de 5,00 $ en or. Ces pièces représentent une orque sur le recto et les armoiries de Sealand au verso

La nouvelle pièce commémorative en argent pour le 50e anniversaire

La Trésorerie de la Principauté de Sealand est heureuse d’offrir au public intéressé la possibilité de précommander la nouvelle pièce commémorative en argent émise à l’occasion du 50e anniversaire de notre indépendance. La pièce sera frappée en argent sterling et tirée à seulement 300 exemplaires pour une distribution à l’échelle mondiale. Chaque pièce est numérotée sur la tranche et un certificat d’authenticité portant un numéro d’identification est livré avec la pièce. Elle est présentée dans un écrin en cuir doré personnalisé sur lequel sont estampées les armoiries de Sealand et les années anniversaires « 1967 – 2017 ».

Pour placer une précommande avant son émission officielle, veuillez cliquer sur le lien et réserver votre exemplaire très limité de pièce. Les pièces sont disponibles pour un coût unitaire de 49,99 £, frais d’expédition exclus. Nous vous confirmerons votre commande par courrier électronique, ainsi que la date de livraison prévue pour le mois de novembre.N’attendez pas pour passer votre commande ! Nous prévoyons en effet une forte demande de pièces commémoratives pour le 50e anniversaire.

Il s’agit de la seconde pièce commémorative autorisée depuis 2012, émise par la Trésorerie de la Principauté de Sealand. La pièce est frappée en argent sterling. Le revers de la pièce représente le moment précis où le drapeau de Sealand fut hissé pour la première fois. La gravure est basée sur une photographie originale, prise quelques instants après que la Princesse Joan ait hissé le drapeau, le jour de l’indépendance. Un texte commémoratif « RAISING THE FLAG, 2nd SEPTEMBER 1967 » est placé sous le motif gravé, juste au-dessus de la tranche inférieure. Les textes « PRINCIPALITY OF SEALAND », la valeur unitaire de « 25 DOLLARS » et « 2017 » sont placés au-dessus du motif central, sur trois lignes. L’avers montre les portraits détaillés des trois Princes et Princesses qui se sont succédés depuis la déclaration d’indépendance en 1967. L’effigie supérieure centrale représente le Prince souverain Roy qui régna de 1967 jusqu’à sa mort en 2012. À gauche se trouve l’effigie de la Princesse souveraine Joan qui régna aux côtés du Prince à partir de 1967 jusqu’à son décès en 2016. L’effigie du Prince souverain Michael, qui fut nommé Prince-régent en 1999, se trouve à droite. Il succéda à son père en octobre 2012, puis à sa mère en mars 2016. Il est depuis lors l’unique gouverneur de Sealand. Cette pièce pour la commémoration de l’indépendance est la première pièce émise par la Trésorerie de Sealand à inclure une effigie du Prince souverain Michael. Les trois images ont été sélectionnées parmi des photographies officielles prises à l’occasion du 35e anniversaire de l’indépendance de Sealand en 2002. La devise officielle de Sealand « E MARE LIBERTAS » (depuis la mer, liberté) est placée au-dessus des portraits. Le texte commémoratif « 50th ANNIVERSARY OF INDEPENDENCE », quant à lui, est positionné sur quatre lignes, au-dessous des portraits. L’avers et le revers ont été créés par Michael Alexander dont les initiales « MAA » apparaissent côté pile et côté face.

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FireShot Capture 101 - #27008 Sealand, Principauté, 100 Dollars Seiger 1990, KM 6 _ SPL, 100_ - www

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